Bulletins de salaire
Des bulletins conformes à votre convention de métier, contrôlés avant diffusion.
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Chaque absence change le bulletin du mois et obéit à ses propres règles. Nous traduisons congés, maladie et temps partiel en calculs justes, sur la paie comme sur la DSN.
Un salarié pose une semaine de congés, un autre revient d'un arrêt maladie de trois jours, un apprenti s'absente pour passer un examen. Chacun de ces événements modifie le bulletin du mois, et chacun répond à une logique différente. Dans un atelier ou une boutique, personne n'a le temps de vérifier ligne par ligne si le maintien de salaire a été calculé sur la bonne base, ni si l'indemnité de la Sécurité sociale a bien été déduite au bon moment.
Nous prenons en charge le traitement de chaque absence, de sa saisie jusqu'à son impact exact sur la rémunération. Congés payés, maladie, accident du travail, absence non rémunérée, passage à temps partiel : vous nous signalez l'événement, nous en tirons la conséquence sur la paie et sur la déclaration sociale.
La difficulté n'est pas de retirer des jours, c'est de choisir la bonne méthode. Les congés payés se valorisent de deux façons possibles, et la plus favorable au salarié doit être retenue. Un arrêt maladie ouvre un maintien de salaire dont le point de départ dépend de l'ancienneté, et la subrogation change qui perçoit les indemnités journalières. Nous suivons ces compteurs à votre place : acquisition et prise des congés, cumul des jours d'arrêt sur la période de référence, régularisation quand l'indemnisation arrive en décalé. Vous gardez une vision claire de ce que chaque salarié a posé, de ce qu'il lui reste, et de ce qui a réellement été payé.
Le contenu de la mission
Nous tenons les compteurs de congés de chaque salarié : jours acquis sur la période de référence, jours pris, solde restant. À chaque prise, nous appliquons la méthode de valorisation la plus favorable et nous portons le calcul sur le bulletin. Quand un salarié entre ou sort en cours d'année, le prorata est ajusté sans que vous ayez à le reconstituer. Vous recevez, quand vous le souhaitez, un état lisible du solde de congés par salarié, utile pour arbitrer une demande de pose ou anticiper une fermeture d'atelier.
Dès que vous nous transmettez un arrêt, nous calculons le maintien de salaire dû par l'employeur en tenant compte de l'ancienneté et de la carence éventuelle. Nous rapprochons ce maintien des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale pour éviter de payer deux fois la même période. Si un arrêt se prolonge ou fait l'objet d'une rechute, nous suivons le cumul des jours indemnisés sur la période mobile de référence, ce qui conditionne la suite de l'indemnisation. Le bulletin reflète exactement ce qui reste à la charge de l'entreprise.
Beaucoup d'artisans choisissent la subrogation pour éviter au salarié une baisse brutale de revenu : l'entreprise avance le salaire et récupère directement les indemnités journalières. Encore faut-il que la DSN porte les bonnes informations pour déclencher ce versement. Nous déclarons l'arrêt dans le flux, suivons le retour des indemnités, et signalons tout blocage avec l'organisme. Quand la subrogation n'est pas retenue, nous veillons au contraire à déduire correctement les indemnités perçues en direct par le salarié, pour que le net corresponde à la réalité.
Un accident du travail ne se traite pas comme une maladie ordinaire : la carence ne s'applique pas de la même manière et l'indemnisation obéit à un régime propre. Nous distinguons l'accident du travail, l'accident de trajet et la maladie professionnelle, car chacun change le calcul et la déclaration. Nous établissons les éléments nécessaires à l'attestation de salaire et suivons la reprise, y compris en cas de reprise à temps partiel pour raison médicale, situation fréquente quand un geste de métier doit être ménagé.
Le temps partiel complique le calcul des absences parce que la journée de référence n'a pas la même valeur d'un contrat à l'autre. Nous paramétrons chaque contrat pour que la retenue d'une absence, congé ou heure non travaillée, corresponde à la durée réellement prévue. Les absences non rémunérées, congé sans solde ou absence injustifiée, sont décomptées sur la bonne base et documentées sur le bulletin. Nous gérons aussi les heures complémentaires et leur incidence, un point que les petites structures oublient souvent de suivre.
Déroulement
Un mail, un message, l'arrêt scanné : vous nous transmettez l'absence dès que vous en avez connaissance, avec les dates et la nature. Pas de formulaire compliqué à remplir. Nous confirmons la bonne réception et vous indiquons, si besoin, la pièce qui manque pour traiter le cas proprement, par exemple le volet de l'arrêt de travail ou l'attestation de reprise.
Nous déterminons le régime applicable, congés, maladie, accident, absence non payée, puis nous appliquons la méthode de calcul correcte selon le contrat et l'ancienneté. Le maintien de salaire, la carence, la déduction des indemnités journalières et l'impact sur les compteurs sont chiffrés au moment de préparer le bulletin, sans approximation reportée au mois suivant.
Toute absence indemnisée se déclare dans le flux mensuel et, pour un arrêt, par un signalement dédié qui conditionne le versement des indemnités. Nous émettons ces déclarations, suivons les retours des organismes et corrigeons immédiatement si un signalement est refusé. La subrogation, quand elle est retenue, est activée dans la déclaration pour que l'entreprise récupère les sommes avancées.
Certaines indemnités arrivent après le versement du salaire : nous procédons alors à la régularisation sur un bulletin suivant, en expliquant l'écart. Vous recevez un point clair sur les compteurs de congés et sur les arrêts en cours, de quoi répondre à un salarié qui demande son solde ou anticiper une absence longue sans surprise en fin d'exercice.
Dans une entreprise de quelques salariés, une absence n'est jamais neutre. Quand un compagnon s'arrête, c'est parfois la moitié de l'atelier qui manque, et le dirigeant gère l'urgence de production avant de penser au bulletin. Résultat : l'arrêt est transmis en retard, le maintien de salaire est estimé au jugé, et l'écart se découvre des mois plus tard. Notre rôle est d'absorber cette charge pour que la paie reste juste même quand vous avez la tête dans le travail.
Les situations propres à l'artisanat méritent une attention particulière :
Le vrai point dur, c'est l'articulation entre le maintien de salaire employeur et les indemnités journalières de la Sécurité sociale. Le montant net garanti au salarié dépend d'une comparaison entre plusieurs modes de calcul, et la déduction des indemnités doit se faire sur la bonne assiette, sinon le bulletin surpaie ou sous-paie. Ajoutez la subrogation, qui transfère à l'entreprise le droit de percevoir ces indemnités, et le suivi des jours déjà indemnisés sur une période glissante : peu de dirigeants ont le temps de tenir cette mécanique à jour. Nous la tenons pour vous, mois après mois, et nous rattrapons proprement les régularisations quand l'organisme paie en décalé. Vous conservez une paie sincère et des salariés qui comprennent leur bulletin.
Questions fréquentes
Le plus simple est de nous envoyer l'arrêt dès que le salarié vous le remet, par mail ou par message, avec les dates de début et de fin. Nous n'avons pas besoin d'un formulaire particulier, seulement du document et de l'information sur la nature de l'arrêt, maladie ou accident. Plus la transmission est rapide, plus tôt nous pouvons émettre le signalement en DSN qui déclenche le versement des indemnités journalières. Si l'arrêt est prolongé, transmettez-nous chaque prolongation de la même façon : nous rattachons le tout au bon dossier et suivons le cumul des jours indemnisés.
La subrogation permet à l'entreprise d'avancer le salaire au salarié pendant l'arrêt, puis de récupérer directement les indemnités journalières de la Sécurité sociale. L'intérêt pour le salarié est d'éviter un trou de trésorerie en attendant le versement de l'organisme. Pour l'entreprise, cela suppose d'avancer les fonds et de suivre le retour des indemnités, ce que nous prenons en charge. Ce n'est pas obligatoire : certains dirigeants préfèrent laisser le salarié percevoir les indemnités en direct. Nous vous exposons les deux options selon votre trésorerie et votre convention collective, puis nous appliquons celle que vous retenez.
Un congé payé peut se calculer de deux manières, l'une fondée sur la rémunération de la période de référence, l'autre sur le maintien du salaire habituel. La règle impose de retenir le résultat le plus favorable au salarié, ce qui suppose de comparer les deux à chaque prise. Nous tenons les compteurs d'acquisition et de prise pour chaque salarié et appliquons automatiquement cette comparaison. Quand un salarié quitte l'entreprise avec des congés non pris, ceux-ci lui sont indemnisés au solde de tout compte, sur la même logique de calcul.
C'est fréquent : la Sécurité sociale verse souvent les indemnités journalières après que le bulletin du mois a été établi. Dans ce cas, nous procédons à une régularisation sur un bulletin ultérieur, en isolant clairement la période concernée pour que l'écart soit compréhensible. Si la subrogation est en place, ces indemnités reviennent à l'entreprise et nous ajustons en conséquence. Vous n'avez pas à reconstituer vous-même le décalage : nous gardons la trace des périodes indemnisées et des sommes attendues, et nous soldons le dossier dès que l'organisme a payé.
Oui. Le temps partiel est paramétré contrat par contrat, avec la durée réellement prévue, afin que la retenue d'une absence corresponde à la valeur exacte de la journée ou de l'heure concernée. Pour les contrats à horaires variables ou avec heures complémentaires, nous suivons les heures effectuées et leur incidence, notamment quand une absence tombe sur une période où le salarié aurait dû réaliser des heures en plus. Ce suivi évite les erreurs de décompte qui, dans les petites équipes, passent souvent inaperçues jusqu'au contrôle ou jusqu'à la réclamation d'un salarié.
Pour aller plus loin
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Voir la pageDémission, licenciement, rupture conventionnelle, fin de contrat : documents et calculs justes.
Voir la pageUne question sur un contrat, une absence, une procédure : une réponse d'un spécialiste.
Voir la pagePremier contact
Décrivez-nous la situation du salarié et les dates concernées. Nous vous indiquons le calcul applicable et prenons le relais sur le bulletin comme sur la déclaration.