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Convention collective

La paie de votre laboratoire de prothèse dentaire

Un prothésiste dentaire façonne des pièces sur mesure au dixième de millimètre, il n'a pas de temps pour les bulletins. Nous prenons en charge toute la paie de votre laboratoire, du contrat à la DSN.

Conventions collectives concernées : Convention collective des laboratoires de prothèse dentaire (IDCC 993)

Un métier technique, des classifications qui réfléchissent la qualification

Un laboratoire de prothèse dentaire reunit des compétences graduees : un prothésiste debutant, un prothésiste confirme, un chef de laboratoire ou un technicien spécialisé en céramique, en résine ou en orthodontie. La convention de branche prévoit des classifications qui reconnaissent cette technicité, l'autonomie et l'expérience, avec des minima à respecter. Sur un effectif de quelques personnes, chaque bulletin reste un cas particulier. Un prothésiste confirme classé trop bas se retrouve sous le minimum conventionnel, avec un rappel de salaire à la clé et une relation abîmée avec un professionnel difficile à remplacer.

La qualification structure la paie plus que dans bien d'autres métiers. Le brevet de technicien supérieur en prothèse dentaire, les spécialisations et les années d'atelier positionnent chaque salarié à un niveau précis. Nous appliquons votre convention, positionnons chaque prothésiste au bon echelon, respectons les minima et suivons les avenants qui revalorisent la grille. Vous n'avez pas à relire un texte conventionnel à chaque embauche ou augmentation : nous portons cette veille et la traduisons en bulletins justes, mois après mois.

Un laboratoire qui tourne en continu et forme en interne

La prothèse dentaire vit au rythme des commandes des chirurgiens-dentistes, avec des délais serrés et une charge qui peut s'intensifier. Beaucoup de laboratoires forment leurs prothésistes en alternance, faute de pouvoir recruter des profils tout faits. Cela ajoute des apprentis à la paie, avec des règles de rémunération propres. Nous intégrons ces contrats, vérifions les aides à l'embauche, produisons les bulletins de toute l'équipe et déposons la DSN dans les délais. Les cotisations dues aux organismes sont rapprochées des appels reçus, et la relation avec les caisses se passe hors de votre vue, pendant que le laboratoire se concentre sur la production. Vous n'avez aucun logiciel à maintenir ni aucune échéance à suivre : nous tenons la chaîne complète, de la collecte des heures au dépôt des déclarations, et vous ne gardez que les decisions qui vous appartiennent, les embauches, les promotions et les primes de votre équipe.

Le contenu de la mission

Ce que nous traitons dans votre laboratoire

Classifications techniques respectées

La convention distingue les prothésistes selon leur qualification, leur autonomie et leur spécialisation. Un technicien capable de conduire seul une céramique complexe ou un chef de laboratoire ne se classent pas au niveau d'un debutant. Nous positionnons chaque salarié à l'echelon correspondant à son travail réel, en respectant le minimum conventionnel, puis nous suivons l'anciennete et les progressions. Une classification trop basse expose à un rappel de salaire et fragilise la relation avec un professionnel rare. Quand un prothésiste monte en compétence ou prend une responsabilité, nous ajustons son bulletin pour que la reconnaissance se traduise en paie.

Spécialisations et polyvalence des postes

Un laboratoire répartit souvent le travail par technique : céramique, résine, chassis métallique, orthodontie, conception numérique. Certains prothésistes sont polyvalents, d'autres spécialisés sur un poste. Cette organisation doit se refléter dans la classification et la rémunération, en tenant compte des sujétions propres à chaque activité. Nous prenons en compte le poste effectif plutôt qu'un intitulé générique, appliquons les primes et éléments prévus par votre convention ou vos usages, et gardons un bulletin cohérent avec le travail réellement fourni. Un spécialiste expérimenté mérite un positionnement qui reconnaît sa maîtrise technique.

Apprentis et formation en atelier

La prothèse dentaire forme largement en alternance, du CAP au BTS. Un apprenti a une rémunération liée à son âge et à son année de formation, avec des règles d'exonération propres au contrat d'apprentissage. Nous produisons son bulletin, vérifions les aides à l'embauche mobilisables et sécurisons le contrat dès le départ. Le passage à l'année supérieure ou un anniversaire sont suivis pour que la paie reste juste sans intervention de votre part. Former un prothésiste prend des années, la partie administrative ne doit pas venir alourdir ce travail de transmission.

Heures, charge et délais des commandes

Le laboratoire travaille sur des délais imposés par les praticiens, avec des périodes de charge plus intense. Cela se traduit parfois par des heures supplémentaires à majorer, une organisation qui varie et des renforts ponctuels. Nous calculons exactement les heures effectuees et leurs majorations, intégrons les absences et les remplacements, et produisons des bulletins qui reflètent le temps réel de travail. Vous nous transmettez les éléments du mois, nous gérons le calcul et le contrôle, pour que la pression des délais de production ne se transforme pas en paie approximative.

Primes et sujétions du laboratoire

Selon votre convention et vos usages, des primes ou des éléments particuliers peuvent s'ajouter au salaire de base, liées à l'anciennete, à une responsabilité ou aux conditions de travail propres à l'atelier. Ces éléments doivent être paramétrés une fois puis reconduits proprement, en suivant les revalorisations de la grille conventionnelle. Nous portons ces primes pour que vous n'ayez pas à vous souvenir d'un avenant ancien, et nous distinguons clairement le variable du salaire de base. Le bulletin reste lisible pour le salarié et conforme aux règles de branche applicables.

Déroulement

Comment nous procédons

01

Cadrage des postes et reprise

Nous partons de votre laboratoire : combien de prothésistes, quelles spécialisations, un chef de labo, des apprentis. Nous reprenons vos contrats, vos derniers bulletins et votre paramétrage conventionnel, puis classons chaque salarié à l'echelon correspondant à son travail réel. Cette photographie de départ conditionne la justesse des paies à venir. Chaque dossier est vérifié avant la première paie, pour partir sur une base exacte plutôt que sur une reconduction hasardeuse.

02

Collecte des variables

Chaque mois, vous nous transmettez les heures, les absences, les primes, les acomptes et les mouvements de personnel. Le canal reste simple, un courriel adapte à votre organisation. Nous vous relançons avant l'échéance pour que rien ne traîne, y compris pendant les périodes de forte charge. Plus les variables arrivent tôt, plus le contrôle est approfondi avant diffusion, ce qui réduit les corrections de dernière minute sur la paie suivante.

03

Production et contrôle croise

Nous saisissons, calculons et contrôlons chaque bulletin avant tout envoi. Un jeu de verifications compare les montants au mois précédent et signale les écarts anormaux : un net qui bondit, une prime absente, un prorata douteux. Un bulletin incohérent est corrige avant que vous ou le salarié ne le voyiez. Ce contrôle systématique évite la plupart des reclamations et des corrections faites dans l'urgence, sans que vous ayez à relire quoi que ce soit.

04

Déclarations et suivi continu

Une fois validés, les bulletins vous parviennent, prêts à remettre. La DSN est déposée, les signalements d'arrêt ou de fin de contrat transmis, les cotisations rapprochées des appels reçus. Vous savez ce que vous devez, a qui et quand. Entre deux paies, nous restons joignables pour une embauche, un départ ou une question sur une classification, pour que votre dossier avance en continu et non seulement le jour de la paie.

La classification, coeur d'une paie de prothèse dentaire

Dans un laboratoire, le juste positionnement de chaque prothésiste est le sujet central. Le diplôme, la spécialisation, l'autonomie sur une technique, la responsabilité d'un atelier : tout cela pèse sur l'echelon conventionnel et donc sur le minimum de salaire applicable. Un classement approximatif se retourne vite contre l'employeur, sous forme de rappel de salaire ou de tension avec un professionnel que le marché ne remplace pas facilement. La technicité du métier rend cette question plus sensible que dans bien d'autres secteurs artisanaux.

Les points qui dérapent le plus souvent

  • Un prothésiste confirme classé au niveau d'un debutant, sous le minimum conventionnel.
  • Un spécialiste en céramique ou en orthodontie dont la classification ignore sa maîtrise technique.
  • Un apprenti dont la rémunération ne suit pas le changement d'année de formation ou d'âge.
  • Des heures supplémentaires en période de charge mal majorées.
  • Une prime conventionnelle ou une sujétion d'atelier oubliée faute de relire le texte de branche.

Chacun de ces points crée un écart qui remonte dans la DSN et dans les cotisations. Sur un effectif réduit, le dirigeant, souvent prothésiste lui-même, gère la paie après la production, sans service dédié pour rattraper une erreur.

Former des prothésistes, un investissement à sécuriser

Le métier se transmet en atelier, sur des années. Beaucoup de laboratoires prennent des apprentis parce que les profils qualifiés ne se recrutent pas facilement. Cet effort de formation mérite une paie juste et des aides à l'embauche effectivement mobilisées. Nous vérifions les dispositifs applicables, produisons un contrat solide et suivons la rémunération au fil de la formation, du changement d'année à l'anniversaire. Le maître d'apprentissage reste concentré sur la transmission de la technique, pas sur le bulletin de son élève.

Charge, délais et reprise en cours d'année

Le laboratoire travaille sous la contrainte des délais imposés par les praticiens. Les périodes de charge intense entraînent des heures supplémentaires, parfois des renforts, avec des majorations à calculer exactement. Nous absorbons ces variations sans retard. Et si vous nous confiez votre paie au milieu de l'exercice, après le départ d'un comptable ou un logiciel devenu ingérable, nous reprenons les cumuls annuels salarié par salarié avant la première paie, pour que la réduction générale et les régularisations de fin d'année ne dérapent pas. La bascule se prépare sans créer ni trou ni doublon avec votre précédent prestataire.

Vous gardez la main sur les decisions, embauches, promotions, primes. Nous les transformons en paie juste et en déclarations conformes, pour qu'un prothésiste reste concentré sur ses pièces et non sur la gestion sociale du laboratoire.

Questions fréquentes

Vos questions

Comment classer un prothésiste selon sa qualification ?

La convention de branche prévoit des classifications qui distinguent la qualification, l'autonomie et la spécialisation. Un prothésiste confirme, un spécialiste en céramique ou en orthodontie, un chef de laboratoire se positionnent plus haut qu'un debutant, avec un minimum conventionnel supérieur. Nous partons du diplôme, de la technique réellement maîtrisée et de l'anciennete pour positionner chaque salarié et respecter le minimum applicable. Un classement trop bas expose à un rappel de salaire et crée des tensions avec un professionnel rare. Nous ajustons ensuite le bulletin lorsqu'un prothésiste monte en compétence, se spécialise ou prend une responsabilité d'atelier.

Puis-je vous confier des apprentis prothésistes ?

Oui, c'est courant dans un métier qui se transmet en alternance, du CAP au BTS. La rémunération d'un apprenti dépend de son âge et de son année de formation, avec des règles d'exonération propres au contrat. Nous produisons son bulletin, vérifions les aides à l'embauche mobilisables et sécurisons le contrat dès le départ. Le passage à l'année supérieure ou un anniversaire sont suivis pour que la paie reste juste sans intervention de votre part. Vous formez la relève du laboratoire pendant que nous tenons la partie administrative, du contrat au bulletin en passant par les déclarations liées à l'apprentissage.

Comment sont traitees les heures en période de charge ?

Le laboratoire travaille sous la contrainte des délais des praticiens, avec des périodes plus denses. Les heures supplémentaires sont majorées selon les règles applicables, et nous les calculons à partir des heures réelles que vous nous transmettez. Un renfort ponctuel a un contrat court à produire vite, avec un solde de tout compte précis à la sortie. Nous intégrons aussi les absences et les remplacements sans que vous ayez à jongler avec un tableur. L'objectif est que la pression des délais de production ne se traduise jamais par une paie approximative ou par des heures oubliées sur un bulletin.

Un prothésiste conteste son echelon, que faites-vous ?

Nous reprenons avec vous l'echelon applique au regard de la convention : diplôme, technique maîtrisée, autonomie, responsabilités. Dans beaucoup de cas, la classification est justifiée et il suffit de l'expliquer clairement, ce que nous vous aidons à formuler. Si un ajustement s'impose, parce que la maîtrise technique a progressé ou que le rôle a évolué, nous corrigeons le positionnement et régularisons si nécessaire sur la paie suivante et dans la DSN. L'objectif est qu'un desaccord sur la classification ne devienne jamais un litige faute d'explication ou de reactivite. Un echelon juste protège le laboratoire autant que le salarié.

Pour aller plus loin

Prestations complémentaires

Premier contact

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